Rita Superbi : l'Europe découvre le taïko.

Mis à jour : févr. 8

Un jour, Marco part en tournée internationale avec le groupe. Ondekoza participe au Festival of Fools d’Amsterdam. Il y a des artistes de tous types, qui arrivent de tant de pays différents. Il y a aussi une artiste de théâtre qui s’appelle Rita Superbi, laquelle assiste au concert d’Ondekoza et reste foudroyée. Elle trouve un moyen de communication en Marco, le seul occidental du groupe, qui en plus parle un peu d’italien, étant suisse. Le soir, dans le sleep-in d’Amsterdam, Rita et les Ondekoza se régalent avec des pâtes à la « puttanesca » ; Rita échange avec Marco et lui demande une cassette VHS (pas d’internet dans les années ‘80!). La cassette n’arrivera jamais. Quatre ans après, Rita travaille en tant que Pony Express à Rome (eeeh oui, pas d’intermittence en Italie!) et il lui arrive de devoir aller chercher un colis à la télévision japonaise. Une idée se fraie un chemin dans son esprit, un espoir plus qu’autre chose… Elle demande l’adresse d’un groupe de taiko qui se trouve au Japon. Quelqu’un lui donne l’adresse de Kodo. Elle écrit une lettre aux membres du groupe Kodo, qui avec bienveillance l’envoient à Ondekoza, qui habitaient et répétaient à Atami à l’époque. Marco répond cette fois, et Rita part au Japon sans connaître un mot de japonais, et répète avec Ondekoza tous les jours pendant les trois mois du visa touristique. Elle rentre à Rome avec un répertoire dans la tête et dans les … bras. Mais elle continue à pratiquer, tous les jours, et elle commence à impliquer des collègues du théâtre d’abord, et puis toutes les personnes qui se laissent charmer par cette percussion inédite.